Avis aux fans de littérature qui s’ennuient durant le confinement, ce jeu devrait vous plaire…
Il consiste à retrouver les 30 noms d’auteurs cachés dans un texte sur le confinement.
Voici le texte dans lequel vous devez chercher les noms :

« Confiné, il racontait ce qu’il ferait, une fois libre, d’ici un mois, dans ces eaux-là.
Ce moment sensible si dur à surmonter… Mais les mots, lierre de la pensée, permettent de s’évader un moment, de laisser fuir ces maux passants.
Près de la fontaine dont les flots bercent l’oreille distraite, des oiseaux volent, terre, herbe et racines endormis. Les oiseaux sont là, souverains, beaux, jeunes encore.
Une tribu goguenarde qui boit l’eau et la bénédiction du soleil qui couvre leur air novice.
Le rabot de l’air ne les épuise pas : ils n’en font cas, mus par la douceur du jour.
Mus, c’est le mot, mais sans mouvement : ils se posent l’arbre vert ne bouge presque pas.
Du mât naturel, ils regardent au loin, plus ou moins anges, peu ou prou statues.
Braves bêtes, la becquée te les rend grands mais où est le bec aujourd’hui.
Le héros poursuit son chemin rêvé. Les ronces ardentes frôlent ses pieds.
Il avance, doucement, cherchant une aide, blonde, brune, rousse, au hasard.
Il a beau voir toute cette splendeur, il ne s’y trompe pas.
Il a beau marcher par l’esprit, il ne bouge en réalité pas.
C’est la force des poètes : se promener sans mouvement, sans de grands efforts.
Voir la vie en beau malgré tout, malgré les épreuves.
L’esprit est une gare : y passent mille idées qui s’enfuient et nous entraînent.
Toujours l’art a gonflé cette voile humaine, cette force : tenir bon, jusqu’au prochain voyage. »

Confiné,il racontait ce qu'il ferait, une fois libre, d'ici un mois,dans ces ZOLA(l).
Ce moment semble si DURAS(2)urmonter ... mais les MOLlERE(3) de la pensée, permettent de s'évader un moment, de laisser fuir ces MAUPASSANT(4).
Près de LA FONTAINE(5) dont les FLAUBERT(6)cent l'oreille distraite, des oiseaux VOLTAIRE(7), herbe et RACINE(8) semblent endormis. Les oiseaux sont là, souveRIMBAUD(9), jeunes encore.
Une tribHUGO(10)guenarde qui BOILEAU(11) et LABE(12)nédiction du soleil qui couvre leur ERNAUX(13)vice. Le raBAUDELAIRE(14) ne les épuise pas; ils n'en font CAMUS(15) par la douceur du jour.
MUSSET(16) le mot, mais sans mouvement; ils se posent, l'arbre VERNE(17) bouge presque pas.
DUMA5(18) naturel, ils regardent au loin, plus ou moins anges, peu ou PROUST(19)atues.
Braves bêtes, la BECKETT(20) les rend grands mais HOUELLEBECQ(21) aujourd'hui ?
Le héros poursuit son chemin rêvé. Les RONSARD(22) DANTE(23) frôlent ses pieds. Il avance, doucement, cherchant une aide, blonde, brune, ROUSSEAU(24) hasard.
Il a BEAUVOIR(25) toute cette splendeur, il ne s’y trompe pas.
Il a BEAUMARCHAIS(26) par l'esprit, il ne bouge en réalité pas.
C’est la force des POE(bonus, il est dur)ètes : se promener sans mouvement, SAND(27) grands efforts.
Voir la VIAN(28) en beau malgré tout, malgré les épreuves.
L'esprit est une GARY (29) passent mille idées qui s'enfuient et nous entraînent.
Toujours l'ARAGON(30)flé cette voile humaine, cette force: tenir bon, jusqu'au prochain voyage